Vancouver
6 décembre 2009 - by Lekin - Aucun CommentaireAprès Seattle, nous continuons notre route vers le nord, à quelque 230 kilomètres, direction Vancouver. Au passage nous quittons les Etats-Unis pour la première fois depuis six semaines.

Nous avons passé trois jours dans cette ville encerclée par la nature. Le centre-ville (Downtown) est, comme à San Francisco, situé sur une presqu’île. Peu de sights ici mais une atmosphère différente de ce qu’on a pu vivre jusque là. La ville est récente (fondée en 1886) et tout ici est moderne. Ou presque.
Gastown est le centre historique de la ville, là où s’installèrent les premiers colons britanniques. Avouons que même si l’architecture de ces quelques pâtés de maisons confère au quartier un cachet rustique que le reste de la ville n’a pas, on ne trouve là rien de franchement dépaysant pour nos yeux d’européens. L’hôtesse très consciencieuse a bien insisté afin que nous ne nous écartions pas du chemin touristique indiqué. A deux pas d’ici se trouve le quartier le plus pauvre du Canada, où sans-abris, crackheads et prostituées ont élu domicile.

Après un petit tour dans Chinatown, nous empruntons une navette fluviale pour un point de vue sur la ville au fil de l’eau. La navette nous emmène à Granville Island où se trouve un marché couvert plutôt propret où s’offrent à nos yeux toutes les cuisines du monde. Nous continuons notre petit bonhomme de chemin vers le nord et atteignons le poumon de la ville : Stanley Park, oasis de verdure qui s’étend sur une surface quasi égale à celle de Downtown. Le soleil qui se couche sur cette journée donne une sensation de bout du monde, de ville lointaine du grand nord.

Un sentiment renforcé le lendemain, lorsque nous prenons la voiture pour atteindre Horseshoe Bay un peu plus au nord pour monter à bord du ferry qui nous emmène à Bowen Island. Nous ne sommes pas restés sur l’île. Pourtant l’on imagine assez bien le mode de vie de ses habitants, entre modernité et grands espaces. Une visite qui a un goût d’inachevé et qui donne envie, l’espace de quelques mois, de venir expérimenter la vie dans ces contrées.























