Catégorie ‘Galères’

 

Daytona Beach, les pieds dans l’eau…

30 octobre 2009 - by Sté - Commentaires Stop

Le trajet entre Washington et Miami s’annonçait assez long: environ 16 heures de voiture. Nous avions donc prévu 2 jours pour faire ce chemin. Mais une fois sur la route, l’envie d’être vite arrivés a pris le dessus !

Par ailleurs, si on descend suffisamment au Sud dès le premier jour, nous pourrons passer par la Road 1 East pour finir le trajet jusqu’à Miami, en prenant un peu plus notre temps.

De plus, en feuilletant un guide de voyage, nous tombons sur une description de Daytona Beach qui explique que la coutume locale veut que l’on descende sur la plage en voiture pour aller rouler un peu dans l’eau… Suffisamment original pour attirer notre attention !

C’est décidé, le trajet sera toujours réparti sur deux jours, mais le premier jour comptera plus de 12 heures de conduite.

Nous arrivons donc de nuit, assez fatigués, et plus tard que prévu au départ, à Daytona Beach. A la première descente de voiture, nous restons cloués sur place ! Le taux d’humidité dans l’air est très très élevé, rendait l’atmosphère très lourde et quasi étouffante.

La fatigue aidant, nous prenons une chambre dans le premier motel qui se présente (à éviter pour la suite, on vous laisse regarder les photos). La chambre était d’une propreté médiocre: toujours sympa de voir un cafard passer sur la table de chevet; et c’est sans parler de l’odeur de renfermé qui vous saute à la gorge dès l’ouverture de la porte… Les fenêtres n’avaient pas du être ouvertes depuis 50 ans ! Soit ! Nous sommes fatigués, et ce n’est que pour une nuit.

Le lendemain matin, dès le réveil, direction la plage en voiture ! Les 27 degrés, à 10 heures du matin, nous changent des températures quasi-hivernales de New York et de ses courants d’air. C’est l’occasion de mettre une première fois les pieds dans l’eau sur une plage de Floride.

Et nous reprenons déjà la route direction Miami !

Philadelphia: The birthplace of America

28 octobre 2009 - by Sté - Commentaires Stop

Arrivée à Philadelphie

Nous avons fait face a un problème lors du départ de New York: avant de partir, vers 10h du matin, nous avons voulu régler l’amende pour stationnement que nous avions eu lors de notre première nuit à New York. Une option de paiement en ligne paraissait le plus simple et devait être effectuée en moins de cinq minutes.

Problème: les paiements en ligne, c’est bien quand ça marche ! Or le site de la ville de New York ne fonctionne pas du tout et refuse notre paiement ! Direction donc vers un centre de paiement où les démarches durent environ 1h30 (avec même la possibilité de faire appel de l’amende devant un juge).

Bref, du retard avant même le départ, nous arrivons donc beaucoup plus tard que prévu à Philadelphie. Nous n’avons alors pas le temps de visiter la ville en détail, et faisons juste une ballade de quelques heures dans les rues du centre…

C’est bien dommage, car Philadelphie était la première capitale américaine au moment de la Guerre d’Indépendance jusqu’en 1790, où Washington a pris le dessus. Puis, au 19ème siècle, New York City surpassa Philly en tant que centre culturel, commercial et industriel.

Nous avons quand même trouvé le temps d’aller déguster la spécialité locale: un « cheese steak » de chez Gino’s Steak. Les meilleurs de Philadelphie !

On ne détaillera pas trop le coté hyper nationaliste des employés du restaurant. Preuve en est l’autocollant gigantesque collé à coté de la caisse, qui arbore ce slogan: « This is America! When ordering Speak English! ».

Malgré des abords un peu rude, on ne peut pas taire le fait que, en entendant notre accent francais, la serveuse nous a gentiment offert cet autocollant ainsi que des stylos publicitaires avec l’inscription: « Proud to be an american ».

Jamais 2 sans 3 !

22 octobre 2009 - by Sté - 3 Commentaires

Parking ticket New York

Quand y’en a plus…

21 octobre 2009 - by Lekin - 4 Commentaires

Y’en a encore !

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Et comme une galère n’arrive jamais seule… on a remis ça aujourd’hui !

Bien sûr il fallait s’y attendre. Les étapes les plus à priori délicates qui allaient nous permettre de mener à bien notre projet pouvaient être les plus difficiles. Il faut reconnaître que dans le cas de l’avion, nous avions pris les choses à la légère. La voiture, comme le vol l’espérait-on du moins, ne devait être qu’une simple formalité. Hélas le sort prend parfois un malin plaisir à s’acharner. 12h. Arrivée chez le loueur de voiture: National/Alamo rent-a-car à Union Station. De but en blanc on se voit annoncer qu’il n’y a pas de voiture disponible. Hey les cocos, c’est pas comme si on avait réservé notre voiture, depuis un mois, pour la veille ! Elle devrait donc être bien au chaud à nous attendre au garage. Mais non. Le loueur a ses raisons, que la raison ignore. Un classique évidemment, qui nous fera finalement passer deux heures et demie dans cette antenne, navigant entre les informations glanées du manager et les annonces officielles des employés. Deux heures trente que nous devrions être sur la route direction Niagara Falls. Ajoutons à cela une réservation 4 jours plus courte sur le contrat du loueur que sur notre contrat avec la société intermédiaire, les difficultés à joindre la société intermédiaire en Allemagne puis au Pays-Bas (en plein horaire de fermeture des bureaux), et on sent poindre la journée loose.

CN Tower, Toronto

C’est donc avec quelques heures de retard que nous quittons finalement Toronto pour notre première étape itinérante en fin d’après-midi. 134km sur 14 000. Une broutille. Nous partons perplexes, mais ravis de ces premiers kilomètres sur les routes nord américaines et contents d’y être, enfin !

On the road!

On the road!

8 minutes et un gros FAIL

19 octobre 2009 - by Sté - 11 Commentaires

passeport

La nouvelle importante c’est que l’on est, enfin, arrivés à Toronto ! Et on peut dire que ça ne s’est pas fait sans difficulté. Nous savions que beaucoup de choses pouvaient mal se passer pendant ce voyage, mais nous étions loin de nous douter que ça pouvait arriver aussi vite !

Pour éviter trop de fatigue, nous avions réservé un vol direct Paris-Toronto avec un départ à 10h30. Nous arrivons au guichet d’enregistrement des bagages à 9h38 pour apprendre qu’il est fermé depuis exactement 8 minutes ! On nous refuse donc l’embarquement… FAIL.

Mauvaise nouvelle car les billets sont non-échangeables et non-remboursables. C’est le début des aller-retours entre le voyagiste et la compagnie aérienne qui se renvoient la balle pendant environ une heure. Et le stress qui monte, avec le risque de devoir acheter un vol sec, le jour du départ, soit une importante coupe budgétaire dès le premier jour du voyage !

C’était sans compter sur l’aide d’une employée de Air Canada qui a pris la situation en main et géré avec le voyagiste pour faire modifier nos billets et nous faire mettre sur liste d’attente pour les vols suivants moyennant quelques espèces (mais rien à voir avec le prix d’un nouveau billet d’avion).

A ce moment là, environ 10h50, nous nous retrouvons sur liste d’attente pour le vol Paris-Montréal de 13h30, et en cas d’absence de place, décalés sur un Paris-Toronto le lendemain. La liste d’attente comporte 6 personnes ; autant dire que nos chances de décoller le jour même sont très maigres ! Nous attendons la fin de l’enregistrement du Paris-Montréal à 12h30 pour savoir si des voyageurs ne se présentent pas…

12h35 : la sentence tombe ! Des places sont disponibles sur le vol… pour l’ensemble de la liste d’attente (aucune rancœur envers ceux qui décollent en cas de places limitées) ! Début de la course pour avoir nos cartes d’embarquement, enregistrer les bagages, passer les contrôles, monter dans l’avion.

Première étape réussie ! Nous sommes à bord du Paris-Montréal de 13h30, avec une arrivée à 15h (heure locale) après un vol de 7h30. Tout s’arrange !

avion

Vol sans encombres jusqu’à Montréal, le moral est de retour. Détendus, nous passons la douane canadienne et nous dirigeons vers l’enregistrement (on ne nous reprendra pas à arriver en retard) pour notre correspondance Montréal-Toronto avec un départ à 17h.

Sur les écrans d’information, le vol est annoncé avec 30 minutes de retard. Peu importe, nous positivons, l’important est d’arriver à bon port ! Après 2 heures dans l’aéroport nous allons attendre dans la zone d’embarquement à proximité de la porte correspondant à notre vol. Nouvelle annonce au micro : l’avion est arrivé avec un peu de retard et il subit des contrôles, il aura 20 minutes de retard supplémentaires.

10 minutes plus tard, les speakers grésillent, on  nous annonce dans un canadien parfait (accent compris): « l’avion l’est pu’ bon »… FAIL again !

Suite à un souci technique sur une issue de secours, l’avion est cloué au sol jusqu’à nouvel ordre… vol annulé. On nous envoie vers un guichet de support client. Les annonces s’enchainent pour nous informer que la compagnie est en train de chercher une solution, puis qu’un avion vient de décoller de Toronto pour Montréal et qu’il nous emmènera à destination dès qu’il sera arrivé.

Le départ aura donc lieu à… 20h40. C’est reparti pour 3h30 d’attente dans l’aéroport. La frustration augmente car les annonces de vols en direction de Toronto s’enchainent… Environ un vol par heure… Pas de chance, nous étions sur le seul annulé.

On s’attend maintenant au pire, un nouvel avion bloqué, un problème technique… Mais c’est sans accroc que notre attente se déroule. Nous montons à bord du vol Montréal-Toronto à l’heure (enfin, la nouvelle). Le vol dure moins d’une heure et nous arrivons, finalement, à Toronto à 22h00. Soit avec 10 heures de retard sur notre horaire initial !

Mais peu importe, nous avons posé le pied sur le continent américain, et ce n’est que le début d’un voyage qui s’annonce chargé en émotions !