Catégorie ‘Blabla’
La boucle est bouclée !
18 décembre 2009 - by Sté - Aucun CommentaireVoila… C’est fini. Après 2 mois sur les routes d’Amérique du Nord, il est temps de rentrer en France.

Quelques chiffres en vrac:
* 2 amis: Lekin et Sté,
* 1 voiture: Dodge Nitro orange,
* 18871 kilomètres parcourus,
* 3 jours de pluie,
* +30°C température maximum,
* -30°C température minimum,
* 7 jours de neige.
Mais aussi:
* 134 burgers dévorés,
* 214 litres de café,
* 217 Vitamin Water,
* 5342 frites,
* 32 Sundaes,
* 421 litres de bière,
* 16 lessives,
* 7 baignades.
Et également un continent pas si immense, deux océans, des plages de rêve avec leurs palmiers, des montagnes couvertes de sapins enneigés, des déserts et leur vie sauvage qu’il ne faut pas troubler, quelques prises de têtes, beaucoup de crises de rires, des images plein la tête, de nombreux coups de coeur, certains lieux qui donnent des frissons, énormément de paysages qui nous font réaliser qu’on n’est pas grand chose… Et la certitude qu’on ne sera plus jamais exactement les mêmes !

Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont suivis, de près ou de loin, pendant ce voyage. Vous avez été beaucoup plus nombreux que prévu, et on espère que vous avez apprécié et voyagé avec nous…
Pour conclure ce voyage, un petit cadeau:
Bonne route à tous !
Chicago: The Windy City
14 décembre 2009 - by Lekin - Aucun CommentaireAprès avoir parcouru 3 681 km depuis Vancouver, tout en ayant gagné une journée sur notre planning (on n’est pas des fous du volant pour rien), nous rejoignons en milieu d’après-midi notre dernière étape avant de boucler la boucle. Chicago ! C’est la plus grande métropole de la région des Grands Lacs, troisième plus grande agglomération des USA (8711000 d’habitants sur 5498 km2), la ville est située en bordure du lac Michigan.
Notre vision plus que réductrice de la ville nous fait y associer deux domaines : musique (blues & jazz) et architecture (moderne). En trois jours, c’est en tout cas autour de ces thèmes que nous avons orienté nos visites.

Notre auberge se situe en plein centre, dans le Loop, quartier surnommé ainsi en raison des lignes du métro aérien qui se croisent ici en une boucle, encerclant le quartier des affaires. En toute logique, nous choisissons de démarrer notre visite par cette portion de la ville. On s’écarte un peu de ces délimitations pour nous rendre près du lac et visiter le Millenium Park, aire publique inaugurée en juillet 2004. On y trouve le Jay Pritzker Pavilion de Frank Gehry ainsi que des installations : The Crown Fountain (Jaume Plensa), deux écrans verticaux qui se font face, à l’image des deux visages qu’ils diffusent et qui parfois crachent littéralement de l’eau sur les passants; le Cloud Gate, sculpture en forme de haricot (d’où son surnom) signée Anish Kapoor qui impressionne par les reflets psychédéliques que sa forme induit. Nous continuons notre visite par le nord pour rejoindre le John Hancock Center en passant par la Chicago River, étonnant canal qui se faufile entre les buildings et qu’on teint en vert, chaque année pour la Saint Patrick. Ignorant que nous sommes, nous n’apprendrons que plus tard (sans regret) que l’on peut monter au 95e étage d’un des buildings les plus emblématiques de la ville : le John Hancock Center de Fazlur Kahn.

Le lendemain, nous nous écartons du Loop en direction du sud de la ville pour une journée consacrée à l’architecture. Premier bâtiment, le S.R. Crown Hall, considéré comme le chef d’œuvre de l’allemand Ludwig Mies van der Rohe, l’un des plus représentatifs du mouvement moderniste. Le bâtiment abrite l’école d’architecture de l’Illinois Institute of Technology. Il frappe autant par son format que par sa structure extérieure qui donne à l’ensemble une impression de légèreté.
En face, se dresse le McCormick Tribune Campus Center, qui abrite cantine, bar et autres salles de conférence du campus de l’institut technologique. Le bâtiment offre une grande variété de volumes grâce à sa structure qui semble à première vue anarchique. Grande particularité, le centre est situé juste au-dessous de la ligne de métro aérien (le ‘L’) qui le relie au Loop. L’architecte (Koolhas) a souhaité intégrer le métro au bâtiment, dessinant un tunnel où s’engouffrent inlassablement les trains, liant de facto l’édifice au réseau de transports.

Un peu plus au sud se trouve une autre œuvre importante du XXe siècle, emblématique du mouvement Prairie style développé par Frank Lloyd Wright : la Robie House. Manifeste de la maison individuelle moderne qui tend à s’écarter de l’architecture victorienne toujours en cours à l’époque. La maison fut construite en 1910 pour le compte de la famille Robie (d’où le nom). Le style prairie tend à concevoir des édifices qui s’intègrent au mieux au paysage des plaines du Midwest. L’horizontalité du plan, mise en valeur par des briques allongées, donne l’impression que la maison est comme scotchée au terrain. L’intérieur offre de grands volumes qui appliquent le principe du plan libre. Proche du mouvement Arts & Crafts, Wright eut à cœur d’utiliser des vitraux pour n’isoler que partiellement l’intérieur de l’extérieur.

Dans la soirée, nous nous dirigeons au B.L.U.E.S. bar où se joue… du blues. Nous avons la chance de nous trouver là le jour de l’anniversaire du fils d’un des musiciens qui accompagnèrent rien de moins que Muddy Waters et Willy Dixon en leur temps. Impossible de retrouver son nom hélas, mais sa voix et son jeu étaient tout à fait impressionnants.
Les tours seront au cœur de notre troisième journée à Chicago. Nous passons à la Willis Tower (anciennement Sears Tower, elle aussi dessinée par Kahn). Hélas le temps est couvert, nous ne verrons que la tour s’enfoncer dans les nuages (un spectacle pas dégueulasse pour autant) et nous ne grimperons pas au sommet. L’après-midi, nous décidons d’aller voir l’exposition consacrée au mouvement Arts & Crafts (from Britain to Chicago) de l’Art Institude of Chicago. En fin d’après-midi, direction vers le John Hancock Center pour la seconde fois. Le temps s’est découvert. Nous clôturons donc la dernière journée de cette dernière étape par un verre de vin et une vue imprenable sur Chicago. Du 95e étage, nous découvrons avec émerveillement les tours éclairées du centre et le lac. Le lendemain, nous quittons définitivement les Etats-Unis pour filer à Toronto.
Vancouver
6 décembre 2009 - by Lekin - Aucun CommentaireAprès Seattle, nous continuons notre route vers le nord, à quelque 230 kilomètres, direction Vancouver. Au passage nous quittons les Etats-Unis pour la première fois depuis six semaines.

Nous avons passé trois jours dans cette ville encerclée par la nature. Le centre-ville (Downtown) est, comme à San Francisco, situé sur une presqu’île. Peu de sights ici mais une atmosphère différente de ce qu’on a pu vivre jusque là. La ville est récente (fondée en 1886) et tout ici est moderne. Ou presque.
Gastown est le centre historique de la ville, là où s’installèrent les premiers colons britanniques. Avouons que même si l’architecture de ces quelques pâtés de maisons confère au quartier un cachet rustique que le reste de la ville n’a pas, on ne trouve là rien de franchement dépaysant pour nos yeux d’européens. L’hôtesse très consciencieuse a bien insisté afin que nous ne nous écartions pas du chemin touristique indiqué. A deux pas d’ici se trouve le quartier le plus pauvre du Canada, où sans-abris, crackheads et prostituées ont élu domicile.

Après un petit tour dans Chinatown, nous empruntons une navette fluviale pour un point de vue sur la ville au fil de l’eau. La navette nous emmène à Granville Island où se trouve un marché couvert plutôt propret où s’offrent à nos yeux toutes les cuisines du monde. Nous continuons notre petit bonhomme de chemin vers le nord et atteignons le poumon de la ville : Stanley Park, oasis de verdure qui s’étend sur une surface quasi égale à celle de Downtown. Le soleil qui se couche sur cette journée donne une sensation de bout du monde, de ville lointaine du grand nord.

Un sentiment renforcé le lendemain, lorsque nous prenons la voiture pour atteindre Horseshoe Bay un peu plus au nord pour monter à bord du ferry qui nous emmène à Bowen Island. Nous ne sommes pas restés sur l’île. Pourtant l’on imagine assez bien le mode de vie de ses habitants, entre modernité et grands espaces. Une visite qui a un goût d’inachevé et qui donne envie, l’espace de quelques mois, de venir expérimenter la vie dans ces contrées.
Seattle, berceau du Grunge
3 décembre 2009 - by Sté - Aucun CommentaireAutant le dire tout de suite, Seattle n’est pas une ville à la même échelle que les mégalopoles que sont Los Angeles ou encore New York, mais il s’agit tout de même de la 15ème agglomération du pays en terme de population. Étant donné la plus faible dimension de la ville, notre séjour y a été plus court.

Nous ne tardons pas trop à visiter le site de l’Exposition Universelle de 1962 où se trouve le bâtiment emblématique de la ville: le Space Needle qui culmine à 182 mètres, construit par John Graham & Associates. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce bâtiment n’est pas le plus élevé de la ville… Il est dépassé depuis 1985 par le Columbia Center.

A proximité du Space Needle, se trouve l’Experience Music Project (un centre culturel), construit par Frank Gehry à la demande de Paul Allen (cofondateur de Microsoft avec Bill Gates). Il abrite un musée du Rock & Roll, ainsi que le Science-fiction Hall of Fame.

Pas étonnant de trouver un musée dédié au Rock dans une ville comme Seattle. Effectivement, cette ville est le berceau de nombreux groupes aux noms biens connus: Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden, Alice in Chains, Green River, Screaming Trees et Mudhoney, ou encore: Jimi Hendrix et Duff McKagan (Guns N’ Roses), Nikki Sixx (Mötley Crüe) et Quincy Jones.
La scène musicale est tellement riche dans la région que toutes nos soirées ont été consacrées à celle-ci. Nous avons assisté à pas moins de 3 concerts en 3 soirées. Concert de jazz le deuxième soir avec le Roy Hargrove Quintet dans un petit club de la ville, et découvertes de nombreux ‘petits’ groupes originaires de Seattle ou Portland. Avec de très très bonnes surprises comme: World’s Greatest Ghosts ou encore les Tea Cozies.
Comme dans de nombreuses villes que nous avons visité, nous avons profité de la présence de ferrys faisant la navette avec les îles voisines pour prendre du recul sur la ville et apprécier sa skyline avec un peu de distance.
Los Angeles, Santa Monica
17 novembre 2009 - by Sté - 2 CommentairesNotre séjour à Los Angeles a duré quatre jours durant lesquels, sur les conseils de Christine (norvégienne rencontrée à Miami) nous logeons dans une auberge située à Santa Monica, à deux pas de la plage.

Santa Monica, c’est un peu le Venice Beach des riches. Artères proprettes et rues piétonnes bordées des enseignes de prêt-à-porter américaines classiques. Tout ici est tellement convenable qu’il est même interdit de fumer dans les rues et sur la plage. Interdiction de boire de l’alcool dans l’enceinte de l’auberge également, suite à un décrêt de la mairie. Les clubs, eux aussi, sont dans le colimateur de la municipalité : tout ferme à 2 heures. Il y a ici comme une ambiance d’Amérique puritaine. Nous sommes bien loins de l’ambiance débridée de Miami. Néanmoins le temps est au beau fixe et les balades de nos journées resteront inoubliables.

Le premier jour fut consacré à une longue promenade à vélo le long de la plage en direction de la mythique Venice Beach (au sud). C’est l’occasion de voir des danseurs sur rollers avec leur ghetto blaster, des skaters dont les plus jeunes doivent à peine avoir six ans et n’ont aucune crainte pour se lancer sur les traces de leurs ainés, et des maisons sur la plage toutes plus originales les unes que les autres.

Durant notre deuxième journée à Los Angeles, grande promenade en voiture en passant par Bel Air, Beverly Hills, Sunset Boulevard, et enfin Melrose Avenue. La soirée est l’occasion d’aller prendre un verre dans un bar où se déroule un évènement organisé par la webradio Dublab.

Le jour suivant, nous empruntons la célèbre route 1 qui suit toute la côte Ouest et nous emmène à Malibu. La route est magnifique. On longe la mer et les maisons sur pilotis, au pied des collines bordées de palmiers. Nous en profitons pour faire un tour sur la plage le long des villas de rêve avec les pieds dans l’eau. Puis nous retournons vers Los Angeles en passant par Mulholland Highway puis Mulholland Drive pour profiter des vues imprenables sur la ville.
Pour notre dernière journée à LA, nous décidons d’aller visiter les studios Universal : véritable ville dans la ville ! La visite des studios nous emmène sur des décors de films autant que sur des décors de séries TV, tels que la célèbre Wysteria Lane de Desperate Housewives… Après avoir fait le tour des studios, nous profitons des attractions présentes dans le parc (Shrek 4-D: un film projeté en 3d avec sièges mobiles, Jurassik Park The Ride avec son impressionnante chute d’eau, et mon préféré: The Simpsons Ride ! qui se déroule dans l’univers du dessin animé du même nom). Malheureusement, un seul Roller Coaster (Revenge of The Mummy) ! Nous finissons notre journée par le spectacle WaterWorld: impressionnant !

Ces quatre journées sont passées à une vitesse impressionnante, il est déjà temps de penser à toutes les visites que nous allons effectuer dans les parcs nationaux…
New Orleans: The Crescent City
9 novembre 2009 - by Lekin - 1 CommentaireAprès deux journées de route, nous arrivons à la Nouvelle-Orléans en empruntant la US 90, qui traverse les marais où l’on découvre les maisons sur pilotis qui abritent les pêcheurs du coin. Sans grand étonnement, nombre de ces bâtisses sont à vendre. On n’oublie pas comme ça la crise. Surtout dans l’un des états les plus pauvres du pays.

Nous gagnons tranquillement notre auberge en milieu d’après-midi : India House Hostel. Conseillée par plusieurs backpackers rencontrés en Floride. L’endroit est accueillant, la déco chaleureuse, il y a des chats et des poissons rouges. La piscine, hélas, restera déserte car le soleil ne fut point des notres pendant ce séjour.
La Nouvelle-Orléans. On pense à la musique, c’est ici que le jazz a pris ses racines. On pense aussi à la cuisine, épicée, d’origine cadienne et créole. On pense à Katrina bien sûr, dont les conséquences socio-économiques se font encore ressentir, 5 ans après.
Mais la Nouvelle-Orléans, c’est aussi la fête. Fidèle à son passé de ville libertaire, on y trouve aujourd’hui nombre d’établissements, le long de Bourbon Street en plein coeur du Quartier Français, invitant à la débauche : débits de boissons, clubs de musique live et autres clubs de strip. On y boit dans la rue (chose rare aux Etats-Unis), et on vient s’y divertir à toute heure. Les rues y sont bondées le soir et on n’ose imaginer l’ambiance un soir de Mardi Gras.
La ville est elle-même charmante. Il y a une fierté culturelle locale (on a ici la meilleure musique du monde et la meilleure cuisine du pays) mêlée à une grande humilité qui poussent à l’insouciance. La ville est sujette à de nombreux caprices météorologiques, en plus d’être coincée entre le lac Ponchartrain et le fleuve Mississipi et construite sous le niveau de la mer. « Laissez les bons temps rouler » (traduction française d’origine cadienne de « Let the good times roll ») est ici devise officielle et témoigne d’un laisser-aller palpable. On prend le temps de prendre son temps, la musique est omniprésente dans les rues, les fanfares pullulent. On déambule à son rythme, arpentant les rues ornées de balcons et de verdure du Quartier Français et on s’arrête pour déguster un jambalaya ou un gumbo, spécialités locales. On aurait aimé flâner davantage, profiter pleinement de cette douceur de vivre. Malheureusement la météo ne fut pas avec nous et nous avons évité Ida, tempête tropicale, de peu.
Au détour d’un motel…
7 novembre 2009 - by Sté - Aucun CommentairePlutôt pressés d’arriver à la Nouvelle Orléans, nous avons roulé plus longtemps que prévu hier, pour finalement nous retrouver dans une petite commune appelée Ponce de Léon.

En nous réveillant, nous prenons rapidement le petit déjeuner, et en allant faire le plein d’essence juste à coté du motel, nous tombons complètement par hasard sur un Car Show: rassemblement de passionnés de voiture. Ici, l’ambiance est bon enfant. Tout le monde connait tout le monde, il s’agit probablement, dans la majorité, d’habitués de ce type de rassemblements.
Étant en avance sur l’horaire, nous décidons de flâner une petite heure. On vous laisse admirer certaines des voitures présentes…
Key West, Southernmost point in the USA
5 novembre 2009 - by Sté - Aucun CommentaireAprès l’agitation de Miami Beach, nous voici dans ce qui semble au premier abord un havre de paix… Nous nous trouvons au bout du bout des États-Unis. Il s’agit du point le plus au Sud de ce pays. Key West est la dernière île de l’archipel des Keys, situé au Sud de la Floride. Une petite île à laquelle on accède après de nombreux ponts et autres îles.
Durant le trajet, nous avons l’impression de nous rendre au bout du monde. Impression déjà ressentie uniquement une fois, sous des latitudes bien différentes… Ici, la nature est dense et sauvage, la route a l’air d’avoir été taillée au bulldozer.
A l’arrivée sur Key West par le sud de l’ile, nous découvrons des rues bordées de maisons de bois dans le style colonial.

En remontant la rue principale (Duval Street), la population se densifie et nous sommes étonnés de voir la moyenne d’age des gens que nous croisons. La plupart d’entre eux ont déjà passé l’age de la retraite. Plus nous avancons et plus le volume sonore de la rue augmente. De nombreux bars et restaurants proposent des concerts de musique live : quasi uniquement du rock.
Sortis de l’animation de Duval Street, l’ensemble de l’île est calme et offre une tranquilité bienvenue après la semaine agitée de Miami.
Miami Beach, Art Déco et vie nocturne !
3 novembre 2009 - by Sté - Aucun CommentaireVoilà, nous y sommes ! Miami Beach ! Son quartier Art Déco… Sa vie nocturne foisonnante et excentrique…
On trouve ici un micro-climat plus qu’agréable. 30 degrés en moyenne pendant la journée, des températures qui ne descendent pas au dessous de 27 degrés pendant la nuit. Nous sommes fin Octobre, mais c’est l’été après l’été !
Le plus difficile dans ce climat est le taux d’humidité particulièrement élevé qui rend l’air très lourd. Mais une fois habitué, plus de souci !
De plus, tous les bâtiments: bars, clubs, auberges,… sont climatisés. Au début on apprécie, mais une fois habitué à la chaleur extérieure, le froid n’est plus si agréable, d’autant que les Américains ont tendance à vraiment pousser la climatisation à outrance.
Nous le savions avant même d’arriver à Miami Beach, le rythme ne sera pas du tout le même que celui que nous avions à New York. Pas vraiment de visites prévues pendant la journée. Nous allons surtout buller à la plage. Les nuits quand à elles seront certainement plus remplies.
Dès l’arrivée à l’auberge, les choses sont posées: musique de club, néons rose et vert, un calendrier dans les espaces communs annonce les soirées pour la semaine à venir. La très bonne surprise, est que, hasard du calendrier que nous avions totalement oublié, nous serons à Miami Beach pour Halloween. Et une soirée dans le club le plus prisé de la ville: le Mansion, est organisée.
L’auberge possède une Guest List qui nous permet d’entrer dans tous les clubs par l’entrée VIP et à un prix dérisoire comparé au prix des soirées (qui monte jusqu’à $60 pour Halloween). Donc, les soirées sont mouvementées, entre la réouverture du Cameo Club, Halloween au Mansion, le dimanche au Nikki Beach (club situé sur South Beach).
Nous avons également fait pas mal de rencontres à l’auberge: Laura qui vient d’Italie, Andreas du Danemark, Jamal d’Atlanta, Steve le journaliste globe-trotter originaire d’Angleterre, Sandra de Paris qui a descendu le Mississipi, Joe de Seattle (un des gérants de l’auberge)… Ceux avec qui nous avons partagé les pizzas à 6h du matin en rentrant de club se reconnaitront !
Les journées sont plus calme, réveil (très) tardif, promenades dans les rues du quartier Art Déco, siestes à la plage. Et il ne faut pas oublier que, malgré les températures estivales, nous sommes à l’entrée de l’hiver, le soleil se couche donc à 17h30 !
Pour notre dernière journée, nous trouvons la motivation pour aller dans un Outlet, spécialité de la Floride. Centre commercial gigantesque composé en partie de magasins d’usine et de déstockage. On y trouve les plus grandes marques à des prix défiants toute concurrence ! Bref, journée shopping à base de Banana Republic, Tommy Hilfiger, Gap, Levis, Hugo Boss, Calvin Klein,… Nous ne nous sommes pas ruinés, mais disons que nous nous sommes fait plaisir !
Notre séjour à Miami Beach devait durer 3 jours, mais l’ambiance et le climat aidant, nous y sommes restés 5 jours ! Malheureusement, impossible d’y rester plus longtemps… Il reste beaucoup d’autres villes à découvrir sur notre chemin…
En route vers de nouvelles aventures !
Daytona Beach, les pieds dans l’eau…
30 octobre 2009 - by Sté - Aucun CommentaireLe trajet entre Washington et Miami s’annonçait assez long: environ 16 heures de voiture. Nous avions donc prévu 2 jours pour faire ce chemin. Mais une fois sur la route, l’envie d’être vite arrivés a pris le dessus !
Par ailleurs, si on descend suffisamment au Sud dès le premier jour, nous pourrons passer par la Road 1 East pour finir le trajet jusqu’à Miami, en prenant un peu plus notre temps.
De plus, en feuilletant un guide de voyage, nous tombons sur une description de Daytona Beach qui explique que la coutume locale veut que l’on descende sur la plage en voiture pour aller rouler un peu dans l’eau… Suffisamment original pour attirer notre attention !
C’est décidé, le trajet sera toujours réparti sur deux jours, mais le premier jour comptera plus de 12 heures de conduite.
Nous arrivons donc de nuit, assez fatigués, et plus tard que prévu au départ, à Daytona Beach. A la première descente de voiture, nous restons cloués sur place ! Le taux d’humidité dans l’air est très très élevé, rendait l’atmosphère très lourde et quasi étouffante.
La fatigue aidant, nous prenons une chambre dans le premier motel qui se présente (à éviter pour la suite, on vous laisse regarder les photos). La chambre était d’une propreté médiocre: toujours sympa de voir un cafard passer sur la table de chevet; et c’est sans parler de l’odeur de renfermé qui vous saute à la gorge dès l’ouverture de la porte… Les fenêtres n’avaient pas du être ouvertes depuis 50 ans ! Soit ! Nous sommes fatigués, et ce n’est que pour une nuit.
Le lendemain matin, dès le réveil, direction la plage en voiture ! Les 27 degrés, à 10 heures du matin, nous changent des températures quasi-hivernales de New York et de ses courants d’air. C’est l’occasion de mettre une première fois les pieds dans l’eau sur une plage de Floride.
Et nous reprenons déjà la route direction Miami !
I have a dream…
29 octobre 2009 - by Lekin - 3 Commentaires
La visite d’aujourd’hui fut celle de Washington, District of Columbia, et son National Mall, terre-plein long de 4,8 km qui regroupe le Capitol et le Lincoln Memorial, tous deux séparés par une grande obélisque (Washington Monument). Accessoirement lieu de prédilection des joggers de la ville, c’est surtout un lieu marqué par les rassemblements. L’un des plus marquants reste la marche pour les droits civiques de 1963 et le discours « I have a dream » prononcé par le pasteur Martin Luther King. C’est logiquement ce lieu symbolique, à deux pas de la Maison Blanche, qu’a choisi le Président Obama pour inaugurer son investiture en ce début d’année 2009.
Nous terminons notre visite par un rapide passage devant la Maison-Blanche (parking express oblige), l’occasion d’apprécier la douce et paisible atmosphère qui règne en ces lieux où, parmi tant de décisions qui pèsent sur l’échiquier international, furent ordonnés le largage de Little Boy et Fat Man sur Hiroshima et Nagasaki en 1945.
Philadelphia: The birthplace of America
28 octobre 2009 - by Sté - Aucun Commentaire
Nous avons fait face a un problème lors du départ de New York: avant de partir, vers 10h du matin, nous avons voulu régler l’amende pour stationnement que nous avions eu lors de notre première nuit à New York. Une option de paiement en ligne paraissait le plus simple et devait être effectuée en moins de cinq minutes.
Problème: les paiements en ligne, c’est bien quand ça marche ! Or le site de la ville de New York ne fonctionne pas du tout et refuse notre paiement ! Direction donc vers un centre de paiement où les démarches durent environ 1h30 (avec même la possibilité de faire appel de l’amende devant un juge).
Bref, du retard avant même le départ, nous arrivons donc beaucoup plus tard que prévu à Philadelphie. Nous n’avons alors pas le temps de visiter la ville en détail, et faisons juste une ballade de quelques heures dans les rues du centre…
C’est bien dommage, car Philadelphie était la première capitale américaine au moment de la Guerre d’Indépendance jusqu’en 1790, où Washington a pris le dessus. Puis, au 19ème siècle, New York City surpassa Philly en tant que centre culturel, commercial et industriel.
Nous avons quand même trouvé le temps d’aller déguster la spécialité locale: un « cheese steak » de chez Gino’s Steak. Les meilleurs de Philadelphie !
On ne détaillera pas trop le coté hyper nationaliste des employés du restaurant. Preuve en est l’autocollant gigantesque collé à coté de la caisse, qui arbore ce slogan: « This is America! When ordering Speak English! ».
Malgré des abords un peu rude, on ne peut pas taire le fait que, en entendant notre accent francais, la serveuse nous a gentiment offert cet autocollant ainsi que des stylos publicitaires avec l’inscription: « Proud to be an american ».
Niagara Falls, côté pile ou face
22 octobre 2009 - by Sté - 3 Commentaires(Côté pile) Qui n’a pas rêvé de voir un jour les chutes du Niagara ? Pour faire court : c’est gigantesque ! Nous avons la chance de les voir hors saison, mais le soleil n’était pas vraiment au rendez-vous comme on peut le voir sur les photos des chutes américaines et des chutes canadiennes.
(Côté face) Une fois que l’excitation de voir les chutes est retombée, on se rend compte de la dimension des immeubles-casino qui font face aux chutes.
Et puis on continue son chemin vers la rue principale où se trouvent les commerces, et là c’est l’arrivée à Disneyland !


























































































































































































































































































































